Le métier en bref
L'auxiliaire ambulancier assure un rôle important dans les transports sanitaires du quotidien. Transporte les patients vers leurs établissements de soins en veillant à leur sécurité et à leur confort pendant le transport Assure le nettoyage et la désinfection du véhicule de transport sanitaire (VSL ou ambulance) après chaque intervention En équipage, intervient en soutien de l'ambulancier diplômé d'Etat Peut assister le personnel médical et les ambulanciers diplômés d'Etat dans les transport de patients en ambulance Peut effectuer des gestes de premiers secours sous supervision de l'ambulancier diplôme d'Etat chef de bord
Comment accéder à ce métier ?
Cet emploi est accessible avec un permis B hors période probatoire et une attestation préfectorale d'aptitude à la conduite d'ambulance, un certificat médical de non contre-indications à l'exercice de la profession, une attestation médicale d'immunisation et de vaccinations obligatoires, une attestation ou certification validant une formation de 70 heures au métier d'auxiliaire ambulancier, et une attestation de formation aux gestes et soins d'urgence de niveau 2.
Salaire
Entre 1400 et 1600 €/mois net pour un débutant (0-2 ans). Ce salaire est souvent légèrement supérieur au SMIC, compensant les responsabilités spécifiques du poste.
Après 3 à 5 ans d'expérience, le salaire médian peut se situer autour de 1600 à 1900 €/mois net.
Avec 10 ans et plus d'expérience, la rémunération peut atteindre 2000 à 2500 €/mois net, notamment avec des responsabilités accrues ou des spécialisations.
Ce qui fait varier la rémunération
- Le type de structure (entreprise privée, association, service hospitalier public) influence les grilles salariales et les primes.
- La localisation géographique (Paris/grandes métropoles vs. régions) peut jouer sur le niveau de rémunération.
- Les horaires de travail atypiques (nuits, week-ends, jours fériés) sont souvent compensés par des primes spécifiques.
- L'ancienneté et la reconnaissance des compétences acquises augmentent le salaire.
Formation & diplômes
L'accès à ce métier se fait principalement par une formation courte et certifiante. Elle prépare à l'acquisition des gestes professionnels et des connaissances nécessaires au transport sanitaire non urgent et à l'assistance en ambulance.
- Attestation de formation d'auxiliaire ambulancier (70 heures).
- Attestation de Formation aux Gestes et Soins d'Urgence (AFGSU) niveau 2.
- Permis B (hors période probatoire).
- Attestation préfectorale d'aptitude à la conduite d'ambulance.
Qualités requises
- Empathie et sens du contact : Pour prendre soin des patients souvent fragiles.
- Réactivité et sang-froid : Pour gérer les situations d'urgence et imprévues.
- Rigueur et sens des responsabilités : Essentiel pour la sécurité et l'hygiène.
- Bonne condition physique : Le métier implique de porter des charges et de rester vigilant.
- Discrétion : Respecter la confidentialité des informations médicales.
Compétences clés
Évolutions de carrière
La principale évolution professionnelle pour un auxiliaire ambulancier est de préparer le Diplôme d'État d'Ambulancier (DEA). Cela permet d'accéder à plus de responsabilités, de conduire des ambulances pour les urgences médicales et de gérer des situations plus complexes. D'autres voies peuvent inclure la spécialisation dans certains types de transport (pédiatrique, soins palliatifs) ou, avec l'expérience et le DEA, l'accès à des postes de formateur ou la création de sa propre entreprise de transport sanitaire.
Métiers vers lesquels évoluer
À retenir
- C'est un maillon essentiel de la chaîne des soins et du transport sanitaire.
- Le métier implique des horaires souvent décalés (nuits, week-ends) et une forte disponibilité.
- Le contact humain est au cœur des missions, demandant écoute et soutien aux patients.
- L'accès au métier est relativement rapide grâce à une formation ciblée et courte.
- Les débouchés sont nombreux, le secteur du transport sanitaire étant en constante activité.