Le métier en bref
Le Conseiller en création d'entreprise guide et soutient les entrepreneurs dans la concrétisation de leurs projets. Accompagne les porteurs de projet dans l'élaboration de leur plan d'action Conseille sur les aspects juridiques, fiscaux et sociaux de la création d'entreprise pour proposer des solutions adaptées Assiste dans la recherche de financements, subventions en activant un réseau de partenaires locaux et entrepreneurs Propose des formations et ateliers pour les créateurs d'entreprise Connait les textes et réglementations qui régissent la création d'entreprise Analyse les tendances du marché de la création et en informe les porteurs de projet Suit l'évolution des entreprises créées et propose des ajustements si nécessaire
Comment accéder à ce métier ?
Cet emploi est accessible avec un diplôme de niveau Bac + 3 économie, gestion ou en entrepreneuriat. Une formation spécifique en gestion d'entreprise peut être un atout.
Salaire
Entre 1800 et 2200 €/mois net pour un débutant (0-2 ans). Correspond à un niveau Bac+3 avec peu d'expérience, souvent en début de carrière dans une structure d'accompagnement.
Salaire médian autour de 2300 à 2800 €/mois net après 3-5 ans d'expérience. L'acquisition d'un réseau et d'une expertise reconnue contribue à cette évolution.
Avec 10 ans et plus d'expérience, la rémunération peut atteindre 3000 à 4000 €/mois net selon le secteur (public, associatif, privé), la taille de l'entreprise et la complexité des projets gérés.
Ce qui fait varier la rémunération
- Le type de structure employeuse (chambre de commerce, association, cabinet de conseil privé, collectivité territoriale).
- La localisation géographique : les salaires peuvent varier entre les grandes métropoles et les zones rurales.
- La spécialisation du conseiller (financement, innovation, reprise d'entreprise) et la complexité des dossiers traités.
- L'expérience et la capacité à développer un réseau de partenaires.
Formation & diplômes
Pour devenir conseiller en création d'entreprise, les voies de formation mènent généralement à un Bac+3 minimum. L'apprentissage est une excellente option pour acquérir de l'expérience pratique, tout comme la formation continue pour les professionnels en reconversion ou souhaitant se spécialiser.
- Licence professionnelle en entrepreneuriat, gestion de projets ou économie.
- BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) en gestion des entreprises et des administrations (GEA) ou techniques de commercialisation (TC).
- Diplômes d'écoles de commerce (Bachelor ou Master) avec une spécialisation en entrepreneuriat.
- Master en économie, gestion, management de l'innovation ou entrepreneuriat.
Qualités requises
- Écoute active et empathie : pour comprendre les besoins et les motivations des porteurs de projet.
- Pédagogie et sens de la communication : pour transmettre des informations complexes de manière claire et accessible.
- Rigueur et organisation : pour gérer les dossiers, suivre les réglementations et structurer l'accompagnement.
- Capacité d'analyse et de synthèse : pour évaluer la viabilité des projets et proposer des solutions adaptées.
Compétences clés
Évolutions de carrière
Après plusieurs années, un conseiller en création d'entreprise peut évoluer vers des postes d'expert senior, de chef de projet ou de responsable d'équipe au sein de sa structure. Il est également possible de se spécialiser dans un domaine (financement, innovation, international) ou de se diriger vers le conseil indépendant. Certains choisissent aussi de créer leur propre entreprise, appliquant les principes qu'ils enseignent.
Métiers vers lesquels évoluer
À retenir
- Un métier au cœur de l'innovation et du développement économique local.
- Une forte demande pour l'accompagnement des créateurs d'entreprise, offrant de bonnes perspectives d'emploi.
- Nécessite de solides compétences techniques (juridique, financier, commercial) et relationnelles.
- Un rôle gratifiant qui permet d'avoir un impact concret sur la réussite des projets entrepreneuriaux.