FormationEtMetier
Code ROME N2208 Transport et Logistique Statut cadre

Contrôleur

Le contrôleur de la circulation et de la défense aérienne assure la sécurité et l'efficacité de la circulation aérienne depuis une entité de contrôle. Assurer les services de la circulation aérienne aux aéronefs militaires depuis leur décollage jusqu'à l'atterrissage Mettre en ½uvre les systèmes de

Le métier en bref

Le contrôleur de la circulation et de la défense aérienne assure la sécurité et l'efficacité de la circulation aérienne depuis une entité de contrôle. Assurer les services de la circulation aérienne aux aéronefs militaires depuis leur décollage jusqu'à l'atterrissage Mettre en ½uvre les systèmes de radionavigation et radars Etre en capacité de détecter, identifier et suivre les aéronefs dans l'espace aérien Développer une condition physique et mentale suffisante à l'exercice de son métier

Comment accéder à ce métier ?

Ce métier s'exerce sous statut militaire de l'armée de Terre, de l'armée de l'Air et de l'Espace, de la Marine nationale ou de la Gendarmerie nationale avec un diplôme d'Ingénieur de l'école d'ingénieurs des sciences aérospatiales. Ce métier nécessite des examens médicaux et des tests de sélection rigoureux pour être admis dans les programmes de formation en contrôle de la circulation aérienne militaire.

Salaire

Débutant

Pour un contrôleur militaire débutant, souvent jeune officier ou sous-officier issu d'une formation spécialisée, le salaire se situe généralement entre 1 900 et 2 400 €/mois net. Cela inclut la solde de base et diverses primes liées au statut militaire et à la fonction.

Médian

Après 3 à 5 ans d'expérience, avec une progression de grade et de responsabilités, la rémunération médiane peut atteindre 2 700 à 3 500 €/mois net.

Senior

Avec plus de 10 ans d'ancienneté, un contrôleur expérimenté, souvent à des postes d'encadrement ou d'expertise, peut percevoir entre 3 800 et 5 500 €/mois net, voire plus pour les plus hauts grades et responsabilités.

Ce qui fait varier la rémunération

  • Le grade et l'ancienneté influencent fortement la rémunération au sein des armées.
  • Les primes spécifiques au métier (prime de qualification, prime de risque, prime de spécialité) peuvent augmenter significativement la solde.
  • Les missions opérationnelles ou les affectations à l'étranger (OPEX) donnent lieu à des indemnisations complémentaires.
  • Les avantages en nature (logement, restauration) et les spécificités du régime de retraite militaire sont à considérer.

Formation & diplômes

L'accès à ce métier très spécifique se fait principalement via une formation militaire. Il est nécessaire de réussir des concours d'entrée pour intégrer une école d'officiers ou de sous-officiers, comme l'École de l'Air et de l'Espace ou l'École Militaire de l'Air, avant de suivre une spécialisation en contrôle de la circulation aérienne militaire. Un diplôme d'ingénieur en sciences aérospatiales est souvent requis ou équivalent pour les profils officiers.

  • Diplôme d'Ingénieur (ex: ENAC, ISAE-SUPAERO pour le civil ou équivalents militaires).
  • Formation spécifique délivrée par l'Armée de l'Air et de l'Espace (ou Marine, Armée de Terre) après réussite aux concours.
  • Baccalauréat scientifique ou technologique (pour les voies de sous-officiers).

Qualités requises

  • Rigueur et précision : la sécurité aérienne dépend de chaque décision.
  • Sang-froid et résistance au stress : gestion de situations d'urgence.
  • Capacité d'analyse et de décision rapide : traiter un grand volume d'informations.
  • Excellente communication : clarté et concision dans les échanges radio.
  • Discipline et esprit d'équipe : travail dans un environnement militaire exigeant.

Compétences clés

Tutorer les jeunes en formation Tutorer les nouveaux arrivants Entretenir le matériel de dotation Anticiper la conduite à tenir dans les situations anormales et les situations d'urgence : transport aérien Anticiper un événement, une situation Evaluer les risques potentiels et prendre des décisions pour prévenir les accidents Mettre en place des mesures de sécurité Surveiller les équipements de contrôle aérien pour garantir leur bon fonctionnement Appliquer la réglementation aéronautique et de sécurité aérienne Apprécier les capacités des aéronefs Assurer le service d'alerte et d'assistance en vol aux profits des aéronefs en CAM ou en CAG Communiquer efficacement avec les opérateurs de surveillance aérienne Communiquer par des moyens radio Contrôler le respect des procédures d'engagement Détecter, identifier et suivre les aéronefs dans l'espace aérien

Évolutions de carrière

L'évolution de carrière se fait principalement par la progression des grades au sein de l'armée, permettant d'accéder à des postes d'encadrement, de formation, ou d'expertise technique supérieure. Des spécialisations sont possibles (contrôle d'approche, de tour, en route, défense aérienne). Après une carrière militaire, certains peuvent se reconvertir dans l'aviation civile ou des secteurs connexes de la défense, mais cela nécessite souvent des formations complémentaires spécifiques au civil.

Métiers vers lesquels évoluer

À retenir

  • Un métier au cœur de la sécurité et de la défense aérienne, avec de très fortes responsabilités.
  • Un engagement sous statut militaire, impliquant une vie rythmée par les exigences de l'armée.
  • Des compétences très spécialisées, recherchées dans le domaine de l'aéronautique.
  • Des sélections et formations rigoureuses, tant sur le plan intellectuel que physique et psychologique.

Questions fréquentes

Quelle formation pour devenir Contrôleur de la circulation aérienne militaire ?
Il faut réussir les concours d'entrée des écoles militaires (Armée de l'Air et de l'Espace, Marine, Armée de Terre) et suivre une formation spécialisée en contrôle aérien. Un diplôme d'ingénieur est souvent requis pour les officiers.
Quel est le salaire d'un Contrôleur débutant dans l'armée ?
Le salaire d'un Contrôleur militaire débutant est généralement entre 1 900 et 2 400 €/mois net, incluant la solde et les primes liées au statut.
Quelles sont les perspectives d'évolution pour ce métier ?
Les évolutions se font par la progression de grade et l'accès à des postes d'encadrement, de formation ou d'expertise au sein des armées. Des reconversions vers le civil sont possibles avec des formations complémentaires.

Autres intitulés de ce métier

Analyste de la circulation aérienne Contrôleur / Contrôleuse d'aéronautique de l'armée Contrôleur / Contrôleuse de la circulation aérienne Contrôleur / Contrôleuse de la défense aérienne Contrôleur / Contrôleuse militaire des activités aériennes Expert / Experte de haut niveau du contrôle des opérations aériennes Expert / Experte du contrôle de la circulation aérienne Expert / Experte du contrôle en route des aéronefs de la défense Gestionnaire de la circulation aérienne Opérateur / Opératrice de systèmes de communication Opérateur / Opératrice radar Spécialiste du contrôle des opérations aériennes Superviseur / Superviseuse de la circulation aérienne Technicien / Technicienne contrôle des opérations aériennes Technicien / Technicienne du contrôle de la circulation aérienne Technicien / Technicienne du contrôle en route des aéronefs de la défense